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Augustin CYIZA nka RWAMPEMBWE vs Paul KAGAME nka RWABUGIRI

 

http://nikozitambirwa.tripod.com/rwampembwe.html

 

http://nikozitambirwa.tripod.com/rwampembwe.pdf

 

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Netters,

 

L'enlèvement et l'assasinat du Colonel Augustin CYIZA par le DMI de

Paul KAGAME en avril 2003, démontre à suffisance que celui-ci use des

mêmes méthodes que son modèle, Kigeri RWABUGIRI, de son vrai nom

SEZISONI, dit INKOTANYI CYANE, une véritable honte pour le Rwanda,

pour l'Afrique et pour l'humanité toute entière.

 

Après avoir décidé l'exécution du Chef RWAMPEMBWE (et comme celui-ci

était un personnage considérable et universellement connu), Kigeri

RWABUGIRI prépara son coup par une mise en scène de terreur à la Cour,

à l'effet de tenir l'opinion en émoi. Il se trouvait dans sa résidence

de RWAMARABA (Nyamabuye, Gitarama). Il s'entoura d'un corps de

guerriers Pygmées appelés ISHABI qui, par ordre du maître, rendirent

la résidence royale inaccessible. Les choses en arrivèrent au point où

ces farouches de la forêt maltraitèrent même le notable

Rukangabayombe, fils de Rutenderi, qui était préposé cependant au

commandement de cette même résidence.

 

La veille du jour où RWAMPEMBWE devait être arrêté, le Roi fit appeler

un Muhutu de Cour, RWATAMBUGA fils de Mushengezi, Chef de la Milice

ABAZIRAMPUHWE = les SANS-PITIÉ, et lui donna l'ordre d'aller arrêter

KABYAZA, mère de RWAMPEMBWE, dont la résidence était à Buhoro près

Reramacu (Musambira, Gitarama). "Je vous récompenserai grandement, dit

le Roi, si vous me l'amenez demain matin". Mais en quittant la Cour,

RWATAMBUGA se rendit auprès du Chef RWAMPEMBWE et lui révéla l'objet

de sa mission. RWAMPEMBWE lui demanda"Vous estimez-vous réellement

de taille à pouvoir arrêter ma mère"? "Aussi mon intention n'est pas

d'aller l'arrêter" ! répondit Rwatambuga. Les deux passèrent la nuit

dans une réception de hauts faits que le Chef donnait à ses

subordonnés présents.

 

Le lendemain de bon matin un messager du Roi vint appeler le Chef. Il

se rendit à la Cour et fut immédiatement arrêté; il fut mis à la

torture du lien (INGOYI, abibazaga aho AKANDOYA ka Paul KAGAME

katurutse, murahamenye). RWATAMBUGA fit son apparition en ce moment et

le Roi lui posa aussitôt la question"L'amenez-vous"? - Le monarque

avait eu l'intention d'humilier le Chef avec sa mère, car il

s'agissait de punir une trahison ayant trait à la mort de sa propre

mère (Nyirakigeri Murorunkwere). - RWATAMBUGA répondit hardiment"Je

n'y suis pas allé". Le Roi répliqua "Vous êtes donc aussi un ennemi

du Roi"? (c-à-d. un révolté). Et Rwatambuga"L'ennemi du Roi est

celui qui vous pousse à faire ce que vous faites" ! Il n'en fallait

pas tant pour mettre le Roi en fureur. Le notable fut immédiatement

livré au bourreau et exécuté sur le champ.

 

Le Roi s'adressa ensuite à RWAMPEMBWE"Je suis disposé à exposer

devant les personnes ici présentes le motif de votre arrestation. Vous

présenterez votre défense et si vous arrivez à prouver votre

innocence, je vous relâche immédiatement". RWAMPEMBWE répondit"C'est

là une procédure qui aurait dû s'engager avant que que je fusse mis à

la torture. Mais maintenant cette torture a été connue du Burundi, du

Bunyabungo, du Karagwe et d'autres pays qui nous entourent. Il ne

saurait être dit que RWAMPEMBWE a été mis à la torture et a ensuite

accepté de vivre. Et puis, vous vener de tuer ce Muhutu qui est mort à

cause de moi. Si j'acceptais de lui survivre, il serait plus noble que

moi" !

 

Le Chef fut condamné à la noyade dans le gouffre de BAYANGA avec son

fils Nyombayire. A la nouvelle de son arrestation, sa mère KABYAZA

s'était suicidée à Buhoro et ses fidèles l'avaient déjà enterrée avant

l'exécution de son fils. Cette mort du Chef et de sa mère provoqua

dans le pays une stupeur sans précédent et une série de suicides.

Parmi ces derniers, celui de la vénérable dame NYAKAZANA, plus

communément désignée sous son surnom UWANTEGE, épouse de Yuhi IV

Gahindiro et mère du prince Rwabika. Elle mit fin à ses jours par les

flammes, ayant incendié sa résidence à Jari (Rutongo, Kigali). Toute

sa Cour, car elle était considérée comme Reine, l'accompagna dans son

holocauste de protestation. Ces événements se passaient, d'une façon

certaine, en 1873 (date de la tombée de la Comète dite RWAKABYAZA,

ceci expliquant sans doute cela).

 

130 ans plus tard, une semaine avant son enlèvement par le DMI, plus

exactement le mercredi 16 avril 2003, la Colonel Augustin CYIZA fut

invité à la Présidence de la République. « Deux points lui importaient

le premier concernait ses doléances envers l'Etat rwandais relatives

à son éviction de facto de la fonction publique et aux salaires non

payés depuis avril 1998 ; le second portait sur les raisons du blocage

de la mise en place de la coopérative des démobilisés, projet soutenu

explicitement par le président de la Banque Mondiale lors de sa

participation aux cérémonies officielles. L'entretien se passa très

mal. Augustin CYIZA attendait des réponses, le président lui demanda à

plusieurs reprises ce qu'il avait à lui dire estimant apparemment que

'le problème était de son côté'. Rien ne vint et le Président mit fin

à l'entretien. Il gagna aussitôt la salle du conseil de gouvernement

et plusieurs ministres constatèrent qu'il était fort contrarié ».[1]

 

ET POUR CAUSE.

 

Mon petit doigt me dit que la conversation entre Augustin CYIZA et

Paul KAGAME s'est exactement déroulée de la même façon que celle, un

siècle plus tôt, entre RUZIRAMPUHWE et l'inénarrable monarque Kigeri

RWABUGIRI, de son vrai nom SEZISONI.

 

Le père de RUZIRAMPUHWE, le Chef REMERA, fils de Vuningoma avait été

arrêté à Kabuye près Jabana (Rutongo, Kigali). Il était accusé d'avoir

calomnié la Reine mère Nyirakigeri Murorunkwere et ainsi provoqué

indirectement sa mort. Il fut soumis à la torture ainsi que son fils

RUZIRAMPUHWE, qui avait été grand favori de Mutara II Rwogera. Les

Chefs présents firent remarquer au Roi que RUZIRAMPUHWE devrait être

épargné, en souvenir de ses relations avec Mutara II. KigeriIV accéda

à cette prière et dit à RUZIRAMPUHWE « Vous, je vous accorde la vie

sauve ». L'autre, sans doute parce qu'il avait été préalablement

torturé, répondit « Le Roi qui m'eût accordé la vie sauve ne

ressemblait pas à vous » ! Comme il refusait la grâce, il fut exécuté

avec son père et d'autres membres de la famille ».[2]

 

130 ans plus tard, Augustin CYIZA connaîtra la même mésaventure. « Sa

disparition, suite à l'enlèvement par des agents du DMI et de la

Police Nationale, a eu lieu le 23 avril 2003, exactement une semaine

après son entretien avec le Président Paul Kagame ».

 

« Une filature méthodique avait été organisée sous la responsabilité

du DMI (Directorate of Military Intelligence) au début du mois d'avril

2003. Elle était assurée conjointement par des personnels du DMI et de

la Police. Chaque service a mobilisé plusieurs sous-officiers et

agents subalternes. Pour le DMI, ils étaient dirigés par les officiers

de renseignements suivants le capitaine John Karangwa, les

lieutenants Aimable Nkunda et Innocent Yaburunga (membres du service

de contre-espionnage, à la tête duquel se trouve le capitaine John

Karangwa). Pour la Police, la coordination était assurée par le Chief

Inspector John Murangira, associé à un jeune officier, l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo.

 

Augustin Cyiza fut enlevé le 23 avril à 21h50 au débouché de la route

en terre en provenance de l'UNILAK (université où il enseignait) sur

l'axe routier Kimihurura - Remera à hauteur de l'arrêt de bus appelé

ku GISHUSHU et situé à quelques centaines de mètres du bâtiment du

Parlement rwandais (l'ex-CND). Suivi depuis l'UNILAK par l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo, le véhicule d'Augustin Cyiza fut alors

bloqué par plusieurs voitures et ses deux passagers enlevés.

L'opération était coordonnée par le capitaine John Karangwa et

exécutée notamment par le Chief Inspector John Murangira, l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo et le caporal Rukara. La circulation

automobile fut bloquée sur ces axes par la police pendant toute la

durée de l'opération. De même, le courant électrique fut coupé dans

les quartiers de Remera au camp KAMI de 22 heures jusqu'au lendemain

matin. Augustin Cyiza fut enfermé dans une cave communément appelé

Godown dans le jargon APR. Il subit alors un premier interrogatoire de

la part de l'Assistant Commissionner General of Police, Gacinya

Rubagumya, directeur de la Special Intelligence Branch, arrivé à KAMI

vers une heure du matin. Cet interrogatoire dura environ deux heures,

puis le colonel Jackson Nziza, Directeur du DMI, prit la relève et

l'interrogea jusqu'au petit matin.

 

Pendant cinq jours, Gacinya Rubagumya et Jackson Nziza se relayèrent

au camp KAMI pour poursuivre leurs séances d'interrogatoires.

 

Dans la nuit du 28 au 29 avril, un véhicule Land Cruiser conduit par

l'adjudant chef Abasi Musonera, accompagné par une personne qui ne

quitta pas le véhicule, vint chercher Augustin Cyiza pour le conduire

vers une destination inconnue. Il n'a pas été possible de le localiser

au-delà de cette sortie..." [3]

 

MUNYARWANDA W'I RWANDA WE,

 

IBIHE BIRAKOMEYE !

 

NYIRAMATWIYUMVA UMBERE UMUGABO.

 

URAMENYE EJO UTAZAGWA MU RUZI URWITA IKIZIBA !

 

A moins d'être aveugle, la nature du régime instauré par le FPR n'est

plus à découvrir, malgré ses efforts de désinformation systématique.

Arrestations arbitraires (demande à Paul Mbaraga les circonstances de

l'arrestation de son frère pourtant innocent), suivies de mises au

secret, «disparitions» inexpliquées de personnalités très connues et

moins connues, assassinats (Augustin CYIZA et Léonard Hitimana en ont

fait l'amère expérience), fuite de ceux qui craignent de voir venir

leur tour... Telle est la triste réalité quotidienne au pays des

milles collines. "L'atmosphère de terreur qui en découle, écrivait

Claudine Vidal en juin 2003, achève de briser les velléités de

résistance publique, d'autant plus que le président Paul Kagame a

menacé, fin mars, de «blesser» les «divisionnistes». Personne, au

Rwanda, ne pense qu'il s'agit là de vaines paroles." [4]

 

Interviewé par le Journal UMUSESO en juin 2001 sur les menaces qui

pesaient sur sa sécurité, le Major Augustin Cyiza, ancien

vice-président de la Cour Suprême et président de la Cour de

cassation, avait répondu"JE N'AI PAS PEUR DE MOURIR, JE SUIS

CHRÉTIEN"..."NTABWO NTINYA GUPFA, NDI UMUKRISTU"...

 

(UMUSESO, n°47, 25 juin- 1er juillet 2001, p.1 et 2). La suite on la connaît.

 

Le cas d'Augustin Cyiza illustre très bien les méthodes de travail du DMI.

 

Le DMI arrive même à frapper dans l'entourage de Paul

Kagame lui-même (sur ordre de celui-ci bien entendu). Le Colonel

Wilson Rutayisire en a fait l'amère expérience.

 

MUNYARWANDA W'I RWANDA WE,

 

IBIHE BIRAKOMEYE !

 

NYIRAMATWIYUMVA UMBERE UMUGABO.

 

--

Abatabizi bicwa no kutabimenya.

 

Nikozitambirwa.

 

********************************************************************************

"L'homme, à mon avis, se perfectionne par la confiance. Par la

confiance seulement. Jamais le contraire." (Mustafaj)

********************************************************************************

---------- Forwarded message ----------

FromNikozitambirwa <nikozitambirwa@myway.com>

DateSat, 23 Oct 2004 190306 -0400 (EDT)

Subject[rwanda-l] Augustin CYIZA nka RUZIRAMPUHWE vs Paul KAGAME nka RWABUGIRI

Torwandanet@yahoogroups.com

Ccdemocracy_human_rights@yahoogroupes.fr, rwanda-l@yahoogroups.com

 

Augustin CYIZA nkaRUZIRAMPUHWE vs Paul KAGAME nka RWABUGIRI

 

http://nikozitambirwa.tripod.com/cyiza_ruzirampuhwe.html

 

http://nikozitambirwa.tripod.com/cyiza_ruzirampuhwe.doc

 

Une semaine avant son enlèvement par le DMI, plus exactement le

mercredi 16 avril 2003, Augustin CYIZA fut invité à la Présidence de

la République. « Deux points lui importaient le premier concernait

ses doléances envers l'Etat rwandais relatives à son éviction de facto

de la fonction publique et aux salaires non payés depuis avril 1998 ;

le second portait sur les raisons du blocage de la mise en place de la

coopérative des démobilisés, projet soutenu explicitement par le

président de la Banque Mondiale lors de sa participation aux

cérémonies officielles. L'entretien se passa très mal. Augustin CYIZA

attendait des réponses, le président lui demanda à plusieurs reprises

ce qu'il avait à lui dire estimant apparemment que 'le problème était

de son côté'. Rien ne vint et le Président mit fin à l'entretien. Il

gagna aussitôt la salle du conseil de gouvernement et plusieurs

ministres constatèrent qu'il était fort contrarié ».[1]

 

ET POUR CAUSE.

Mon petit doigt me dit que la conversation entre Augustin CYIZA et

Paul KAGAME s'est exactement déroulée de la même façon que celle, un

siècle plus tôt, entre RUZIRAMPUHWE et l'inénarrable monarque Kigeri

RWABUGIRI, de son vrai nom SEZISONI.

 

Le père de RUZIRAMPUHWE, le Chef REMERA, fils de Vuningoma fut arrêté

à Kabuye près Jabana (Rutongo, Kigali). Il était accusé d'avoir

calomnié la Reine mère Nyirakigeri Murorunkwereet ainsi provoqué

indirectement sa mort. Il fut soumis à la torture ainsi que son fils

RUZIRAMPUHWE, qui avait été grand favori de Mutara II Rwogera. Les

Chefs présents firent remarquer au Roi que RUZIRAMPUHWE devrait être

épargné, en souvenir de ses relations avec Mutara II. KigeriIV accéda

à cette prière et dit à RUZIRAMPUHWE « Vous, je vous accorde la vie

sauve ». L'autre, sans doute parce qu'il avait été préalablement

torturé, répondit « Le Roi qui m'eût accordé la vie sauve ne

ressemblait pas à vous » ! Comme il refusait la grâce, il fut exécuté

avec son père et d'autres membres de la famille ».[2]

 

Un siècle plus tard, Augustin CYIZA connaîtra la même mésaventure. «

Sa disparition, suite à l'enlèvement par des agents du DMI et de la

Police Nationale, a eu lieu le 23 avril 2003, exactement une semaine

après son entretien avec le Président Paul Kagame ».

 

« Une filature méthodique avait été organisée sous la responsabilité

du DMI (Directorate of Military Intelligence) au début du mois d'avril

2003. Elle était assurée conjointement par des personnels du DMI et de

la Police. Chaque service a mobilisé plusieurs sous-officiers et

agents subalternes. Pour le DMI, ils étaient dirigés par les officiers

de renseignements suivants le capitaine John Karangwa, les

lieutenants Aimable Nkunda et Innocent Yaburunga (membres du service

de contre-espionnage, à la tête duquel se trouve le capitaine John

Karangwa). Pour la Police, la coordination était assurée par le Chief

Inspector John Murangira, associé à un jeune officier, l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo.

 

Augustin Cyiza fut enlevé le 23 avril à 21h50 au débouché de la route

en terre en provenance de l'UNILAK (université où il enseignait) sur

l'axe routier Kimihurura - Remera à hauteur de l'arrêt de bus appelé

ku GISHUSHU et situé à quelques centaines de mètres du bâtiment du

Parlement rwandais (l'ex-CND). Suivi depuis l'UNILAK par l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo, le véhicule d'Augustin Cyiza fut alors

bloqué par plusieurs voitures et ses deux passagers enlevés.

L'opération était coordonnée par le capitaine John Karangwa et

exécutée notamment par le Chief Inspector John Murangira, l'Assistant

Inspector Hodari Rwanyindo et le caporal Rukara. La circulation

automobile fut bloquée sur ces axes par la police pendant toute la

durée de l'opération. De même, le courant électrique fut coupé dans

les quartiers de Remera au camp KAMI de 22 heures jusqu'au lendemain

matin. Augustin Cyiza fut enfermé dans une cave communément appelé

Godown dans le jargon APR. Il subit alors un premier interrogatoire de

la part de l'Assistant Commissionner General of Police, Gacinya

Rubagumya, directeur de la Special Intelligence Branch, arrivé à KAMI

vers une heure du matin. Cet interrogatoire dura environ deux heures,

puis le colonel Jackson Nziza, Directeur du DMI, prit la relève et

l'interrogea jusqu'au petit matin.

 

Pendant cinq jours, Gacinya Rubagumya et Jackson Nziza se relayèrent

au camp KAMI pour poursuivre leurs séances d'interrogatoires.

 

Dans la nuit du 28 au 29 avril, un véhicule Land Cruiser conduit par

l'adjudant chef Abasi Musonera, accompagné par une personne qui ne

quitta pas le véhicule, vint chercher Augustin Cyiza pour le conduire

vers une destination inconnue. Il n'a pas été possible de le localiser

au-delà de cette sortie..." [3]

 

MUNYARWANDA W'I RWANDA WE,

 

IBIHE BIRAKOMEYE !

 

NYIRAMATWIYUMVA UMBERE UMUGABO.

 

URAMENYE EJO UTAZAGWA MU RUZI URWITA IKIZIBA !

 

A moins d'être aveugle, la nature du régime instauré par le FPR n'est

plus à découvrir, malgré ses efforts de désinformation systématique.

Arrestations arbitraires (demande à Paul Mbaraga les circonstances de

l'arrestation de son frère pourtant innocent), suivies de mises au

secret, «disparitions» inexpliquées de personnalités très connues et

moins connues, assassinats (Augustin CYIZA et Léonard Hitimana en ont

fait l'amère expérience), fuite de ceux qui craignent de voir venir

leur tour... Telle est la triste réalité quotidienne au pays des

milles collines. "L'atmosphère de terreur qui en découle, écrivait

Claudine Vidal en juin 2003, achève de briser les velléités de

résistance publique, d'autant plus que le président Paul Kagame a

menacé, fin mars, de «blesser» les «divisionnistes». Personne, au

Rwanda, ne pense qu'il s'agit là de vaines paroles." [4]

 

Interviewé par le Journal UMUSESO en juin 2001 sur les menaces qui

pesaient sur sa sécurité, le Major Augustin Cyiza, ancien

vice-président de la Cour Suprême et président de la Cour de

cassation, avait répondu"JE N'AI PAS PEUR DE MOURIR, JE SUIS

CHRÉTIEN"..."NTABWO NTINYA GUPFA, NDI UMUKRISTU"...

 

(UMUSESO, n°47, 25 juin- 1er juillet 2001, p.1 et 2). La suite on la connaît.

 

Le cas d'Augustin Cyiza illustre très bien les méthodes de travail du DMI.

 

Le DMI arrive même à frapper dans l'entourage de Paul

Kagame lui-même (sur ordre de celui-ci bien entendu). Le Colonel

Wilson Rutayisire en a fait l'amère expérience.

 

Le netter qui a écrit un jour ce qui suit, ne s'était pas du tout trompé

 

INKOTANYI Runyukanyutsi

 

UMUNYUKANYUTSI W'IGIHUGU NTAPFA AKINOGEJE,

 

ARIKO FPR IRAKIGEREREYE.

 

IGIHUGU CYARAZAMBYE BIDISHYI.

 

A. Abasewe, abakomeretse n'ababuze

 

1. On April 3, Damien Musayidizi "disappeared" on his way home from

work. A former army sergeant, he had been Gen. Habyarimana's secretary

at the ministry of defense.

 

2. On April 4, a Kigali shopkeeper, Jean-Marie Vianney Nkulikiyinka,

was taken from his shop at about 10 p.m. by unidentified persons and

has not been heard from since.

 

3. On April 7, Dr. Leonard Hitimana, a MDR deputy, "disappeared"

between 8 and 9 p.m. apparently after having left the home of another

MDR deputy in the Remera section of Kigali. The police announced that

Hitimana's car had been found near the Ugandan frontier, but his

family rejected any suggestion that he might have driven there at

night, left his vehicle, and fled across the border. Dr. Hitimana is

one of those MDR members whose record calls into question assertions

about the genocidal nature of the party. He is widely acknowledged to

have tried to save Tutsi during the genocide and has testified in

trials against persons accused of genocide.1

 

4. On April 23, Lieut. Col. Augustin Cyiza, a demobilized officer of

the Rwandan army, formerly president of the Cour de Cassation and

vice-president of the Supreme Court, "disappeared" after having taught

a law class at the University of Central Africa in Kigali. He failed

to respond to calls on his cellular telephone and his vehicle

apparently disappeared from the city streets. Initial inquiries to

police and judicial authorities elicited no information about his

whereabouts, but some days later police reportedly told Cyiza's family

that his vehicle had been found in the northwestern district of

Butaro, near the Ugandan frontier.The police spokesman, Tony Kuramba,

told others that Cyiza's vehicle was found in Nkumba district,

adjacent to Butaro. According to witnesses, however, his vehicle was

seen the night of his "disappearance" in the Kanombe military camp.2

 

5. A university student and cantonal judge from the court of Nyamata

named Eliezer Runyaruka left the university with Cyiza on April 23 and

has also not been heard from since. When his relatives appealed to

police for information they were reportedly told that Eliezer "had

been in league with Cyiza" and had fled the country with him. Eliezer

was a Munyamulenge, a Kinyarwanda speaking person from the Congo. The

Banyamulenge are generally counted as Tutsi. Cyiza regularly

transported Eliezer to and from the university.3

 

B. Abahunze (liste non exhaustive)

 

1. Brig. Gen. Emmanuel Habyarimana4, who was minister of defense until

November 2002, and Lieut. Col. Balthazar Ndengeyinka, one of the army

representatives to the assembly, fled Rwanda on March 30,

 

2. Lieutenant Colonel NDENGEYINKA

 

3. Lieutenant Alphonse Ndayambaje

 

4. Kajeguhakwa Valens Députe et Homme d'affaire

 

5. Rwigema P.Célestin Premier ministre

 

6. Twagiramungu Faustin Premier ministre

 

7. Ndagijimana J.M.Vianney Ministre des Affaire Etrangère

 

8. Mukamurenzi Marthe Ministre de la justice

 

9. Madame Béatrice Panda Ex Sécr d'Etat au Ministère de l'Interieur

 

10. Sebarenzi Joseph Président de l'assemblée

 

11. Nkuriyingoma Ministre de l'information

 

12. Musangamfura Sixbert Service de rénseignement

 

13. Ntashamaje Gerard Major de l'armée

 

14. Furuma Alphonse Député et Major de l'armée

 

15. Kwikiriza Major dans l'armée

 

16. Sisi Evariste Député et homme d'affaires

 

17. Rutagengwa Bosco Ex Président d'Ibuka et Directeur de FINA

 

18. Murumba Anastase Ex Président d'Ibuka

 

19. Kayijaho Josué Ex Président de CLADHO et V.Président d'Ibuka

20. Madame Kajangwe Emeritte Ex Présidente des Mamans sportives

 

21. Niyibizi Hoséa Ex Directeur de FARG

 

22. Mugabe J.Pierre Rédacteur en Chef du journal le Tribun du Peuple

 

23. Mbonimpa J.M.Vianney Ancien Ambassadeur du Rwanda en Suisse

 

24. Ndahayo Eugène Ex directeur de cabine du Ministère de l'information

 

25. Nkundiyaremye Alype Ex Président du conseil d'Etat et VP C.S

 

26. Iyakaremye Bosco Président de la cour suprème

 

27. Kayihura Edouard, Premier Substitut du Procureur wari ushinzwe

gukurikirana ibyaha bya genocide muri Parike ya Kigali

 

28. Nyilinkindi Antoine Ex Ambassadeur du Rwanda à Kinshasa

 

29. Mfizi Christophe Ex Ambassadeur du Rwanda à Paris

 

30. Rwiyamirira J.Bosco Ex 1 sécretaire de l'ambassade au Canada

 

31. Nkurunziza David Ambassade du Rwanda en Islaël

 

32. Mutsinzi Edouard Ex Redacteur en chef du journal le Messager

 

33. Mushayidi Déo Journaliste

 

34. Kagiraneza Deus Ex préfet et députe du FPR

 

35. David Nkurunziza (Ambassade du Rwanda en Israël)

 

36. General de Brigade Rusatira Leonidas wariwatahutse akayoboka

 

37. Major Jeanne Ndamage, muramu wa Nyakwigendera Minisitiri Gatabazi

Felicien, wariwatahutse ngo ayoboke bikananirana

 

38. Karuhije Ignace wari Perefe wa Ruhengeri

 

39. Mgr Ruhumuliza Aoron wariwasimbuye Mgr Sebununguli

 

40. Mgr Jered Kalimba wa Shyogwe

 

41. Amiel Nkuliza, umunyamakuru wahunze azira ubuyanja

 

42. Valens Kwitegetse, umunyamakuru wa Kinyamateka wagendeye igihe

kimwe na Depite Sisi Evariste I Bugande

 

43. Philibert Muzima, umunyamakuru uyu ukunze kwandika kuri Rwanda-l aba Canada

 

44. Depite Nkelinka Eustache aba mu Budage ubu yayobotse Diaspora!

 

45. Depute Mberabahizi JB

 

46. Nkubito J.Claude, umunyamakuru umwe mu bayobozi b'ishyirahamwe

ry'abanyamakuru

 

47. Muhawenimana Jason. Umunyamakuru w'ikinyamakuru Imboni

 

48. Ngarukiye Leon, umukozi mukuru wa Leta FPR yamenesheje ikoresheje

Minisitiri Gasana Anastase

 

49. Ambasadeur Insonere Pierre, umukozi mukuru muri Minaffet

wameneshejwe na FPR ikoresheje Minisitiri Gasana Anastase

 

50. Ephrem Gasasira Prezida w'Urukiko rw'Ubujulire rwa

Nyabisindu(Nyanza) wazize ko abantu babonaga aliwe ukwiye guhabwa

umwanya wa Prezida wa Cour Supreme

 

51. Paul Rusesabagina Diregiteri wa Hoteli des Diplomates uyu wahawe

umudali wo kugoboka abahungiye muri Hoteli des Mille Collines

akameneshwa na DMI, umwaka ushize Kagame akagira isoni nawe

akamutumira ngo amuhe uwe mudali akanga

 

52. Theobald GAKWAYA RWAKA, ancien Ministre

 

C. Abishwe (liste non exhaustive)

 

1. Sebulikoko Celestin, entrepreneur, we n'umuryango we baguye I Byumba

 

2. Rudasingwa Leonard, umukozi wa Bralirwa FPR yamutsinze I Byumba

 

3. Mbabajende Charles, umukozi mukuru wa Sonarwa yaguye I Byumba

 

4. Muhaturukundo Norbert, umukozi wa Leta, we n'umuryango we baguye I Byumba

 

5. Habumuremyi Silas, umukozi wa Leta, we n'umuryango we baguye I Byumba

 

6. Col Hakizimana Stanislas we n'umuryango we bamutsinze iwe ku

Gisenyi bamaze gutahuka

 

7. Lt Col Nzamwita Innocent uyu bitaga Dictionnaire bamutsinze muri

gereza ku Gisenyi

 

8. Capt Theoneste Hategekimana, umukwe wa Sebera Antoine, wayoboraga

gendarmerie Gitarama yarashwe agambaniwe na mugenzi we w'umukapiteni

ukomoka I Bugande bakoranaga

9. Appolos Hakizimana, umunyamakuru

 

10. Helena Nyirabikali, umunyamakuru batsinze muri gereza I Kigali

 

11. Manasse Mugabo, umunyamakuru wakoranaga na Minuar baramuzimiza

 

12. Mutabazi Ladislas, procureur wa Pariki ya Gisenyi bashimutiye kuri

Base muri 1998 agiye I Kigali.

 

13. Koloni Placide, Superefe wa Ruhango watwikiwe iwe mu nzu mu

Ruhango akimara gufungurwa we n'umulyango we

 

14. Innocent Murengezi, Avocat washimutiwe I Nyamirambo avuye kuburana

muri 1997

 

15. Semwaga Augustin, umukozi wa Pnud warasiwe iwe ku Muhima muri 1996

azira umwanya yarafite muri PNUD.

 

16. Semunyana Edouard , umukozi mukuru wa Electrogaz wazize umwanya we

 

17. Kamanzi Callixte, umucungamali muli OCIR wishwe azize umwanya we

 

18. Munyandamutsa Vincent, Bourgmestre wa Rushashi

 

19. Habinshuti Floribert, Procureur wa Parike ya Rushashi

 

20. Nikuze Bernard, Prezida w'Urukiko rwa Mbere rw'Iremezo rwa Kigali

wishwe muri 1995

 

21. Kabera Assiel conseiller à la présidence

 

22. Bayingana Victor Commerçant

 

23. Kagaju Antoinette Madame Victor

 

24. Sendashonga Seth Ministre de l'interieur

 

25. Lizinde Théoneste (Député )Préfet

 

26. Mbayire Alphonse Agent de l'ambassade à Nairobi

 

27. Gratien Munyarubuga w'Ubuyanja

 

28. Nkubito Alphonse Ministre de la justice

 

29. Munyempanzi Emmanuel Journaliste de la télévision Rwandaise

 

30. Nkezabagamwa Vincent Président du conseil d'Etat

 

31. Dr Rwangabo Préfet wa Butare

 

32. Col Rutayisire Wilson(Shabani) Ex Directeur ORINFOR

 

33. Major Ruzindana Alexis

 

34. Major Birasa

 

35. Mgr Visinti Nsengiyumva Arkepisikopi wa Kigali

 

36. Mgr Tadeyo Nsengiyumva wa Kabgayi

 

37. Mgr Yozefu Ruzindana wa Byumba

 

38. Mgr Innosenti Gasabwoya Vicaire Episcopal- Kamonyi

 

39. Mgr JMV Rwabilinda Vicaire General –Kabgayi

 

40. Mgr Christophe Munzihirwa Arkepisikopi wa Bukavu muri 1996

 

41. Abihayimana benshi barimo n'abanyamahanga nka

 

42. Padiri Guy Pinard, Canadien 1997

 

43. Padiri Vjeco Curic wo muri Croatie uyu barasiye i Kigali

 

D. Abafunze (cg bigeze gufungwa) (liste non exhaustive)

 

1. On April 1, Major Felicien Ngirabatware, a friend of General

Habyarimana and director of the Ruhengeri Military School, was

arrested and has since been held incommunicado.

 

2. The commission said that MDR members used newspapers like Umuseso

and Le Partisan to disseminate their ideas.5 In January 2002 Le

Partisan published an article detailing RPF efforts to control the

MDR. The author of the article, Amiel Nkuliza, was detained for

several days and the MDR secretary general Pierre Gakwandi was jailed

on suspicion of having been the source of information published in the

article. Nkuliza later fled the country and Le Partisan stopped

publishing. Fifteen months later Gakwandi remains in prison and has

not been tried. Umuseso is the one independent journal currently

publishing in Rwanda. Its editor Ismael Mbonigaba was jailed in late

January 2003 for having published an article about a possible

presidential contest between Kagame and Twagiramungu. The article,

said to be "divisionist," was accompanied by a cartoon showing Kagame

in the role of King Solomon deciding the fate of the MDR. Mbonigaba

was provisionally released in late February and has not been tried. On

April 15 Mbonigaba circulated an informal account of the MDR debate

under the heading of a journal called Indorerwamo/Le Miroir. A week

later officials seized an issue of Indorerwamo/Le Miroir that gave

extensive coverage of the MDR affair. Police said they confiscated the

journal because it was new and had failed to conform to regulations

concerning the publication of a new newspaper. The editor argued that

the journal had been published first in 1997 and again since 2002 as a

supplement to Umuseso.6

 

3. Pasteur Bizimungu, Ex PRESIREP

 

4. Charles Ntakirutinka, ancien Ministre

 

5. Ubarijoro Bonaventure Ex Ambassadeur membre du MDR

 

6. Sibomana Jean Baptiste Substitut du Procureur de la République

 

7. Nkeramugaba André Ancien Député

 

8. Mbanda Jean Ex Député

 

9. Ntezimana Laurien

 

10. Muremangingo Didace Redacteur en chef de la revue Ubuntu

 

11. Mugenga Ex Directeur de l'Electrogaz

 

12. Gakwandi Pierre Sécretaire général du MDR

 

13. Mgr Misago Augustin wa Gikongoro

 

14. Col Biseruka wazize ubuyanja bakabihindura ibibazo by'ubuhemu

n'amahugu na baramu be(affaire familiale), urwitwazo

 

15. Uwizeye Fideli wari Perefe wa Gitarama akaza kuzira umwanya

yararimo muri Mininter, Kagame akumvikana na Mutsindashyaka bakawuha

mwene nyina wa Col Sartho Bahenda

 

16. Kamali Sylvestre

 

17. Habimana Bonaventure

 

18. Major Ngirabatware yafungiwe ubusa imyaka irenga ibili

 

19. Depute Bizimana Jean Leonard wafungiwe ko yabaye Depute kandi yarahungiye Tingitingi

 

20. Ngenzi Daniel umuyobozi wa Transintra wafungiwe imyaka ibili ubusa ngo ari mubashakira abasore ingabo z’umwami

 

21. Rutihunza Theobald wari Perefe wa Cyangugu wafunzwe bashaka kumukura ku mwanya

 

22. Dominique Makeli umunyamakuru

 

23. Albert Baudouin Twizeyimana umunyamakuru wafunzwe muri 1996 akaza gufungurwa muri 1999 ubu akaba akorera Kinyamateka

 

24. Tatiana Mukakibibi umunyamakuru

 

25. Telesphore Nyilimanzi umunyamakuru

 

26. Gedeon Mushimiyimana umunyamakuru

 

27. Ladislas Parmehutu umunyamakuru

 

 

 

"we have enough machines to crush the grains...." (Paul Kagame,

President of the Republic of Rwanda, on the occasion of International

Water Day, Rebero, Bwisige, Byumba, March 31, 2003).

 

"Any divisionism will be smashed-not with a hammer. But you are

adults, you know what I mean."

 

Abatabizi bicwa no kutabimenya.

Nikozitambirwa

 

Rwanda

Preparing for ElectionsTightening Control in the Name of Unity

Human Rights Watch Backgrounder

May 8, 2003

 

http//www.hrw.org/backgrounder/africa/rwanda0503bck.htm

 

Rwandan president and RPF head Paul Kagame threatened this rival and others in several recent speeches. On March 31 Kagame told listeners that elections would be "carried out peacefully and in a transparent manner." But in an apparent reference to Twagiramungu and perhaps other contenders, he continued

 

I can even say that the outcomes of these elections are known. Those elected will be individuals who are 100 per cent in line with the current political agenda, aimed at building the country. This will be the case, and I am sure that it is also your view and your wish to have national security, unity, development and democracy. Anyone who would bring in division-because I know that the views of those who intend to come back are based on division-will not be elected.

 

In the same speech he warned that he would "wound" any who failed to understand and heed his message against "divisionism." In a threatening metaphor, he said that any who expected to profit from the "sorghum and corn" they had sown-presumably a reference to political rather than agricultural activities-should remember that "we have enough machines to crush the grains...." In an apparent reference to the flight of several high-ranking military officers the previous day (see below), Kagame announced that some people would soon be fired from government posts because they were suspected of wanting to flee the country.2

 

In a speech on April 7 at the ceremony commemorating victims of genocide, Kagame criticized the "bad policy of foreigners who support division." He implied that by aiding civil society foreign donors helped sow division, a theme taken up a week later by deputies in the assembly.3

 

The attack on "divisionism" accelerated early in the year when authorities held a series of workshops with local government officials in preparation for elections. In Kibungo, the official speaker insisted on the "delicacy" of the period and reportedly said, "Any divisionism will be smashed-not with a hammer. But you are adults, you know what I mean." At a similar meeting in Ruhengeri, the speaker led a kind of call and response session much like the political "animation" meetings that were frequent under the government of Juvenal Habyarimana (1973-1994). His theme was that "unity" was a baby that needed to be kept at the breast until its mother-presumably the RPF-decided it was ready to be weaned.4

 

 

 

 

 

 

[1] « Augustin Cyiza - Un homme libre au Rwanda » par Thierry CRUVELLIER, Albert-Enéas GAKUSI, James K.

GASANA, André GUICHAOUA, Théoneste HABIMANA, Emmanuel HABYARIMANA, Théoneste KAYIRANGA, Monique MUJAWAMARIYA, Balthazar NDENGEYINKA, Jean-Baptiste NIYIZURUGERO, NKIKO NSENGIMANA, Dismas NSENGIYAREMYE, Charles NTAMPAKA, Enéas NZABANDORA, James RUTANGA, Laurent RUTAYISIRE, Théobald RUTIHUNZA, Augustin RUZABAVAHO, Faustin TWAGIRAMUNGU, Noël TWAGIRAMUNGU et Claudine VIDAL, Karthala, Paris, 2004, p. 51.

 

 

[2] KAGAME, Alexis, « Un abrégé de l’histoire du Rwanda de 1853 à 1972 », tome deuxième, Collection « MUNTU », Editions Universitaires du Rwanda, Butare, 1975, n° 390.

 

[3] Postface de l'ouvrage collectif « Augustin Cyiza - Un homme libre

au Rwanda » par Thierry CRUVELLIER, Albert-Enéas GAKUSI, James K.

GASANA, André GUICHAOUA, Théoneste HABIMANA, Emmanuel HABYARIMANA,

Théoneste KAYIRANGA, Monique MUJAWAMARIYA, Balthazar NDENGEYINKA,

Jean-Baptiste NIYIZURUGERO, NKIKO NSENGIMANA, Dismas NSENGIYAREMYE,

Charles NTAMPAKA, Enéas NZABANDORA, James RUTANGA, Laurent RUTAYISIRE,

Théobald RUTIHUNZA, Augustin RUZABAVAHO, Faustin TWAGIRAMUNGU, Noël

TWAGIRAMUNGU et Claudine VIDAL, Karthala, Paris, 2004, p. 209-214. )

 

 

[4] http://rwandanet.tripod.com/rwandaelections2003.html

Claudine Vidal, "Rwanda L'espoir en trompe-l'oeil", Nouvelobs Hebdo,

Semaine du jeudi 19 juin 2003 - n°2015 - Monde Neuf ans après le

génocide - Rwanda L'espoir en trompe-l'oeil

 

--

Abatabizi bicwa no kutabimenya.

 

Nikozitambirwa.

 

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"L'homme, à mon avis, se perfectionne par la confiance. Par la

confiance seulement. Jamais le contraire." (Mustafaj)

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